Vous avez envie d’un spa, mais pas d’une surprise sur la facture. C’est souvent l’électricité qui inquiète, alors que le coût annuel se joue aussi sur l’eau, les consommables, les filtres et quelques erreurs d’usage. Chez Atelier Nordic, nous voyons la même chose revenir : un bon spa peut coûter moins cher qu’on l’imagine… si l’installation et les réglages sont cohérents.
Pourquoi l’électricité pèse le plus ?
Chauffage et filtration sont les deux moteurs de la consommation électrique. Le chauffage compense les pertes thermiques (cuve, tuyauterie, surface d’eau, vent). La filtration, elle, tourne tous les jours, même quand vous ne vous baignez pas.
Pour chiffrer, il faut partir d’un prix du kWh crédible. En Suisse (approvisionnement de base), l’ElCom publie pour 2026 un tarif global médian de 27,7 ct./kWh. D’après la même source, un tarif de mesure apparaît aussi séparément, à 74,40 CHF/an pour un ménage type (profil H4). Ces repères ne donnent pas la consommation d’un spa, mais ils permettent de convertir vos kWh en francs suisses avec une base institutionnelle solide.
Chauffage : votre isolation décide pour vous
Deux spas à la même température peuvent avoir des coûts très différents. La différence se joue sur l’isolation de la cuve, l’isolation du tablier, le traitement des ponts thermiques, et la qualité de la couverture. Un spa installé dehors, exposé au vent, perdra plus vite ses calories. Un spa placé près d’un mur, sous un abri, et bien couvert, demande moins de relances de chauffe.
Et si vous inversiez la logique ? Sur nos spas d’extérieur, nous insistons toujours sur un principe simple : limiter les pertes avant d’augmenter la puissance. Vous payez l’énergie que vous laissez s’échapper.
C’est pour cette raison que nous travaillons avec la marque Viskan Spa qui a été développée pour une utilisation dans les pays scandinaves où les températures extérieures atteignent souvent les -20°c. L’isolation est donc la force principale des jacuzzis Viskan, qui de facto, consomment moins d’énergie par rapport aux autres marques.
Filtration : un réglage fin, pas un réflexe
La filtration est souvent réglée au hasard : trop longue, ou mal répartie dans la journée. Or, ce cycle doit suivre votre usage, votre fréquentation et votre capacité à maintenir une eau stable. Filtrer plus n’est pas automatiquement filtrer mieux. Une eau bien équilibrée, un filtre propre et une couverture fermée réduisent le besoin de sur-filtration.
Autre point : la filtration chauffe parfois indirectement, selon le circuit hydraulique et l’implantation du local technique. Une installation cohérente évite de chauffer des volumes inutiles (air froid dans le caisson, tuyaux mal isolés, circulation permanente).

Produits : la dépense qu’on oublie
Chlore, brome, oxygène actif : aucun n’est gratuit, et les écarts viennent surtout de votre stabilité d’eau. Une eau mal équilibrée consomme plus de désinfectant, encrasse plus vite la cartouche filtrante, et impose des corrections (pH, alcalinité, anti-calcaire). Au final, vous achetez plus… pour un résultat moins confortable.
Alors, qu’est-ce qui fait vraiment la différence ? Nous préférons parler méthode plutôt que promesse. Si votre spa est couvert entre deux bains, si la température est raisonnable, et si la filtration est calibrée, vous réduisez la demande chimique. À l’inverse, un spa laissé ouvert, surchauffé, et utilisé en « mode apéro » (beaucoup de baigneurs, cosmétiques, linge) fera grimper la consommation de produits.
Une eau stable coûte moins cher.
Filtres, eau, pièces : l’addition
Le filtre n’est pas un détail. Une cartouche colmatée augmente les pertes de charge, dégrade la circulation, et pousse à filtrer plus longtemps. Résultat : plus d’électricité, plus de désinfectant, et une eau qui se trouble plus vite. Nettoyer le filtre correctement et régulièrement change la donne.
Et l’eau, dans tout ça ? Remplissages, appoints, vidanges périodiques… Là encore, pas de chiffre universel sérieux sans connaître votre volume, votre fréquence d’usage et votre qualité d’eau de réseau. Mais le principe est constant : une eau préservée (couverture, hygiène de baignade, équilibre) se renouvelle moins souvent.
Enfin, pensez aux « petites pièces » qui finissent par compter : joints, clapets, buses, éclairage, accessoires. Un spa bien conçu comme Viskan et bien protégé des intempéries limite ces remplacements, surtout en extérieur.
Quel usage, quel budget annuel ?
Vous cherchez une fourchette annuelle. Sans données institutionnelles récentes sur la consommation typique d’un spa domestique, nous préférons vous donner des repères par profils, sous forme de postes de dépense, et une méthode de calcul. C’est plus fiable qu’un chiffre magique qui ne tiendrait pas chez vous.
Couple : régulier, eau plus simple
À deux, l’eau se charge moins vite en matières organiques. Vous pouvez souvent viser des cycles de filtration plus courts, et une chimie plus stable. Le coût annuel dépend alors surtout de votre température cible, de l’exposition au froid, et de la qualité de la couverture.
Pour chiffrer l’électricité, relevez les kWh dédiés au spa (compteur divisionnaire ou suivi sur votre tableau). Multipliez ensuite par un prix du kWh réaliste. En Suisse, l’ElCom donne un repère médian à 27,7 ct./kWh pour 2026, utile pour convertir vos relevés en CHF.
Famille : pics d’usage, plus exigeant
Avec enfants et invités, l’eau varie plus vite. Les pics d’usage imposent souvent plus de filtration et une désinfection plus régulière. Le coût des produits et des filtres devient plus onéreux, surtout si les règles d’hygiène sont souples (pas de douche, crèmes, lessive parfumée sur les serviettes).
Location : contraintes et surconsommation
En location, vous subissez l’usage. Les cycles de filtration sont souvent plus longs, les contrôles plus fréquents, et les remises à niveau plus nombreuses. L’eau peut nécessiter des corrections plus agressives, et les filtres s’encrassent plus vite.
Et si le spa faisait partie d’un ensemble ? Si vous exploitez un bien, la réflexion dépasse le spa seul. L’intégration dans un parcours complet (spa, sauna, hammam) demande une conception cohérente. Notre bureau d’études intervient justement sur la création d’espace wellness professionnel, pour limiter les pertes énergétiques et simplifier la maintenance au quotidien.

10 leviers pour payer moins
Vous voulez des économies ? Elles se gagnent sur les pertes thermiques, la discipline de couverture, et la stabilité de l’eau. Voici les leviers qui ont le plus d’impact, sans tomber dans des réglages extrêmes :
- Choisir une couverture performante, bien ajustée, et la fermer systématiquement entre deux bains.
- Privilégier une isolation premium de la cuve et du tablier, surtout pour un spa installé dehors. Une seule marque, VISKAN…
- Fixer une température cible réaliste, puis arrêter les variations permanentes de consigne.
- Adapter les cycles de filtration à votre usage, plutôt que copier un réglage « par défaut ».
- Nettoyer la cartouche filtrante correctement, pour éviter la sur-filtration et l’eau instable.
- Placer le spa à l’abri du vent, près d’un mur ou sous une protection, sans bloquer la ventilation technique.
- Ajouter un brise-vent si l’emplacement est exposé, surtout en altitude ou en zone ouverte.
- Protéger le spa en hiver (abri, écran, accès facile à la couverture), au lieu de le laisser « prendre la météo ».
- Optimiser le remplissage : eau pré-filtrée si nécessaire, équilibre dès le départ, pour éviter les corrections coûteuses.
- Instaurer une hygiène simple : douche rapide, pas de cosmétiques, pas de textiles chargés en lessive parfumée.
Un point que beaucoup oublient : le type de spa compte aussi. Un modèle pensé pour rester dehors, avec une enveloppe thermique sérieuse, n’a pas la même logique d’usage qu’un spa léger. Nos spas rigides s’inscrivent justement dans cette approche de durabilité et de performance énergétique, quand l’objectif est un coût d’exploitation maîtrisé.
Vous hésitez entre spa intérieur et spa extérieur ? L’intérieur réduit l’exposition au vent et au froid, mais impose une gestion stricte de l’humidité et de la ventilation. L’extérieur simplifie l’ambiance, mais demande une stratégie anti-pertes. Le bon choix dépend de votre bâtiment, pas d’une règle générale.
Vous voulez estimer votre coût annuel sans vous tromper ? Donnez-nous votre configuration (emplacement, température visée, fréquence d’usage, contraintes d’accès à la couverture) et nous vous aidons à poser un calcul réaliste, basé sur vos kWh et sur vos habitudes, pas sur une moyenne vague.


